L'histoire de la paroisse St-Luc

Au début des années '60, le secteur Westpark de Dollard-des-Ormeaux se développait rapidement. On songea à fonder une paroisse, on en fit la demande au Cardinal Paul-Émile Léger. La paroisse bilingue de St-Luc/St.Luke's fut érigée canoniquement le 28 juillet l964; elle comptait environ 400 familles. Les messes du dimanche étaient célébrées dans le gymnase de l'école Dollard-des-Ormeaux . Sur semaine, on se réunissait dans la chapelle à la résidence du curé fondateur, l'abbé David McKee. Les baptêmes, les mariages et les premières communions étaient célébrées à l’église Marie-Reine-de-la-Paix. Comme la population augmentait, le besoin d’une église devient évident. La première campagne de financement sous la direction de Jim Thompson rapporta $36 000. Les marguilliers fondateurs, Jim Thompson, Dave Beasley et Michel Dubois décidèrent de commencer la construction. On engagea un architecte de Québec, André Ritchot et un contracteur local Marcel Rivard. Le coût estimé de l’église et du presbytère était de $400 000. ; le terrain coûtait $80 000. Nous avons emprunté $400 000. de la Banque Toronto Dominion au taux de 5 ¾%. L’ouverture de l’église a eu lieu à l’été 1967.

En 1988, on construisit le Centre Paroissial, on y trouve les bureaux et les salles. En 2002, une partie du presbytère fut transformé en salles pour les réunions, la catéchèse ; nous les utilisons aussi pour la liturgie des jeunes le dimanche. Au cours des années, les paroissiens ont établi divers groupes et associations incluant un Conseil Paroissial des plus actif. En 2003, le Conseil Paroissial se saborda et fut remplacé par 8 Conseils spécifiques pour coordonner la liturgie, la croissance de la foi, les activités des ados et des jeunes adultes, la communication, les événements spéciaux, les œuvres de miséricorde et l’accueil. Plus tard, le Conseil des Communications et de l’Accueil joignent leurs forces pour devenir un seul Conseil. Chacun de ces conseils agit comme parapluie pour différents groupes. En juin 2008, un nouveau Conseil Pastoral Paroissial (CPP) fut formé; il se compose des présidents des différents conseils plus chacun des membres du Conseil de l’Accueil et de la Communication. Le président de ce dernier conseil est désigné président du C.P.P.

L’énoncé de mission de notre paroisse fut lu à toutes les messes de la fin de semaine du 12-13 juin 2004 – c’était un des nombreux projets réalisés pour marquer notre 40e anniversaire – des plaques de l’énoncé de mission ont été installées aux entrées de l’église et du Centre Paroissial. Des signets-souvenirs furent également distribués à toutes les messes. L’événement-phare de notre année anniversaire fut la fête de la Pentecôte célébrée à l’aréna de Dollard-des-Ormeaux le 30 mai; plus de 700 paroissiens y ont participé, la messe fut suivie d’un barbecue organisé par le Conseil des Jeunes.

Mentionnons le groupe de prière charismatique fondé en 1974, le groupe de méditation qui se rencontre à chaque semaine. Un Seminar sur l’Esprit, tenu 2 fois l’an, a aidé à approfondir la vie de prière de nombreux paroissiens. Dans les années ’80, le Renouveau Paroissial a donné une nouvelle vitalité à notre communauté. Plus de 400 paroissiens ont renouvelé leur amour du Christ et de l’Église pendant ces retraites de 3 jours. Les programmes de croissance de la foi par l’enseignement et les témoignages affermissent la foi; les retraites paroissiales, les groupes de partage de la Parole, RCIA et les sessions Alpha procurent une nourriture pour l’âme et agrandissent le cercle de notre communauté. Le Ministère de Guérison avec ses équipes de prières apportent soulagement et réconfort aux personnes malades ou vivant des périodes difficiles. Une fois par mois se tient une messe de guérison et l’équipe de prières est disponible après toutes les messes les premiers dimanches du mois.

Des personnes de tous âges participent à la Marche du Pardon du vendredi saint – un événement œcuménique important qui rassemble des membres des Églises locales et des différents Ministères de la paroisse.

La Ligue des Femmes Catholiques (CWL) offre aux femmes l’opportunité de bâtir des amitiés solides tout en apportant de l’aide à la paroisse et aux environs. Elles s’impliquent dans différents projets et apportent leur soutien financier régulièrement par exemple : l’achat de l’orgue électrique, des vêtements liturgiques, des microphones, l’amplificateur et système de son, le matériel pour la bannière du Jubilé ( bannière suspendue sur le mur à l’arrière de l’autel), les quatre candélabres commémorant la consécration de l’église. La CWL a aussi contribué à la remise à neuf de l’ostensoir et à l’achat de la grande croix dans le sanctuaire. Mentionnons que cette croix a été achetée de la paroisse St-Augustine à Notre-Dame-de-Grâce , lors de la fermeture de celle-ci. La Ligue a aussi défrayé le coût de l’achat d’une cuisinière électrique et d’un four micro-onde pour la cuisine de la grande salle; aussi un tapis et des stores pour la bibliothèque; la rénovation des toilettes et un cabanon dans le jardin à l’arrière du presbytère.

St-Luc offre des parcours de catéchèse pour ses enfants : Trésor de la Foi et Faith First, des chorales pour les jeunes et les ados, des rencontres régulières, des activités, des projets. Nos jeunes s’impliquent dans la préparation et la distribution des paniers de Noël. Soulignons la création du programme «Aidons les Autres» qui offre de l’aide aux paroissiens qui ont des problèmes financiers causés par le chômage ou la maladie.

Un grand groupe d’ados et de jeunes adultes ont participé à la Journée Mondiale de la Jeunesse ( JMJ ) avec l’aide, le support et la présence de membres dévoués du Ministère de la Jeunesse doublé du support financier des paroissiens. Nous sommes riches de cultures variées que nous célébrons à tous les deux ans : « le Dimanche Multiculturel » où il nous est agréable de goûter les mets et de jouir de l’animation de nos différents groupes ethniques. Notre programme «Aidons les Autres» offre non seulement une aide d’urgence locale mais supporte aussi différents projets à l’étranger. En l’an 2000, nous avons défrayé le coût de la construction de 57 maisons en Inde. En 2005, la construction d’une école au Malawi; ce projet continue en envoyant régulièrement des vêtements, matériel scolaire et équipement électronique. En 2007, la paroisse a financé la construction d’une aile à l’hôpital Katete, Malawi, pour accommoder les familles des personnes hospitalisées. Les hôpitaux sont très peu nombreux dans ce pays et la plupart ne fournissent pas la nourriture aux patients, cette nouvelle aile donne aux mères un espace pour cuisiner et pour dormir.

À l’hiver 2010, les paroissiens sont venus en aide à Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier; ils ont envoyé un montant de 22 000$.

À l’automne ’97, on a formé le projet de poster régulièrement à tous les paroissiens une lettre d’information : «La Vie à St-Luc/ Life at St.Luke’s». Les coûts monétaire et de main d'oeuvre étant trop honéreux, nous avons publié la dernière édition en automne de 2001. Avec le lancement de notre site Web au printemps 2009, les nouvelles de la paroisse, annonces et informations générales deviennent accessibles à tous les intéressés à un clic de souris!

Le lancement et la mise à jour du contenu sont la responsabilité du Conseil de l’Accueil et de la Communication. Notre site Web est un travail en progrès ; notre webmaster accueille toujours avec intérêt vos remarques et commentaires, elle veille aussi à la qualité de son contenu.

La paroisse St-Luc a souligné son 45e anniversaire par la consécration de l’église et de son autel, célébration présidée par Monsieur le Cardinal Jean-Claude Turcotte le 17 octobre 2009. Ce fut un événement mémorable en action de grâce pour la « famille tricotée serrée» de St-Luc. Cette fête a attiré un grand nombre de paroissiens enthousiastes ainsi que des invités d’honneur, clergé actuel et passé et de nombreux dignitaires. On produisit un DVD souvenir de la célébration, ce DVD est toujours disponible à .

Cette même année 2009, un système FM a été installé pour permettre aux malentendants de profiter pleinement de nos liturgies et autres cérémonies. Comme la paroisse St-Luc est soucieuse de répondre aux besoins spéciaux des personnes handicapées et des visiteurs, nous nous efforçons de trouver les meilleurs moyens pour combler les attentes.

Nous avons toujours besoin de bénévoles, les nouveaux paroissiens sont invités à se joindre aux comités ou organisations qui répondent le mieux à leurs aspirations et disponibilités et là où ils peuvent le mieux faire bénéficier les autres de leurs talents. Pour plus d’informations ou pour connaître le nom des personnes responsables des différents comités, on peut cliquer sur l’onglet des différents conseils (site Web) ou se procurer un directoire au bureau de la paroisse.


Énoncé de Mission

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La bannière du Jubilé à St-Luc

*Ecrit par Catherine Cherry en mai 2000
Traduction par Irène Aubut

La fabrication de cette bannière a été supportée par la prière. Pendant tout ce temps, nous offrions nos questions, notre discernement et chaque point pour la guérison, la réconciliation et la croissance spirituelle de chaque membre de notre communauté paroissiale.

Au début, notre question était : Que mettons-nous sur une bannière du Jubilé ? Que doit-elle nous inspirer ? Nous avons décidé que le message primordial s'en dégageant serait :"Et Dieu a tant aimé le monde qu'il a envoyé son fils unique". Donc, nous avons placé le monde sur un grand cercle au centre et l'avons entouré d'un cœur. C'est dans ce centre, ce monde, que l'amour de Dieu s'est manifesté il y a 2000 ans et est encore manifesté aujourd'hui. De plus, ce centre changera sept fois tout au long de l'année liturgique. En premier, on présente l'étoile, puis Jésus en mission, Jésus dans le pain et le vin, une croix nue, une croix de résurrection, la colombe et le feu de la Pentecôte, et finalement Jésus l'arbre de vie.

Nous avons commencé par l'étoile, le symbole de tous ceux qui ouvrent les yeux et essaient de discerner la présence de Dieu dans leur propre vie et l'intervention du Dieu d'amour dans le monde. Même encore aujourd'hui, des femmes et des hommes de sagesse suivent la lumière ; les sages se laissent guider par l'étoile qui conduit au Christ. Donc, le dernier dimanche de l'Avent, tous ceux et celles de soixante-dix ans et plus, qui nous ont tracé la route, ont été invités à s'avancer et à placer sur notre étoile des banderoles argentées et de la poussière d'étoile.

Après l'épiphanie, l'étoile a été remplacée par Jésus - un Jésus, les bras étendus en signe de bienvenue - un Jésus qui commence sa mission. Avant de placer Jésus sur la bannière, chaque paroissien et paroissienne a été invité à signer la robe de Jésus. De cette façon, nous sommes en Christ et pouvons être le Christ dans le monde. à remarquer, ce Jésus n'a ni mains, ni pieds ; nous sommes ses mains et ses pieds dans le monde.

Le Jeudi Saint, jour où Jésus s'est donné à nous dans le pain et le vin, un calice et une patène ont été placés sur son cœur.

La croix nue du Vendredi Saint cède la place à la croix glorieuse de la résurrection au matin de Pâques . Celle-ci est constituée d'une mosaïque de carrés de tissu de deux pouces qui ont été donnés par les paroissiens. De cette faç&con, nous sommes tous membres de la croix glorieuse du Christ.

À la Pentecôte, le monde est enflammé par l'Esprit de Dieu. Plus tard, durant l'été, nous rendons hommage à la création dans toute sa beauté. Jésus devient un grand arbre qui de ses bras, germent des branches , des feuilles et des fruits de toutes sortes. On peut voir cet arbre au centre du monde, un cercle de cinq pieds.

Ce monde est retenu avec douceur mais fermement par les mains de Dieu - une main forte, masculine et une autre délicate et féminine. Cette main féminine pointe vers la fidélité de Dieu envers toutes les générations : nos premiers parents et l'arbre de vie. Tout au bas de la bannière, nous voyons les eaux - sources premières de vie - eaux du déluge au temps de Noé, eaux de la traversée de la Mer Rouge et ultimement les eaux de notre baptême. à la droite, sous l'arc-en-ciel, le symbole de l'Alliance de l'amour de Dieu : les tables de pierre, les dix commandements donnés à Moïse. Ils sont représentés par les dix premières lettres de l'alphabet hébreux.

Au-dessus du monde décorant un bras de Dieu, le symbole du Jubilé : les colombes de cinq couleurs différentes entourant la croix du Christ. Ce cercle de cinq colombes imbriquées les unes aux autres représente la présence de l'Esprit de Dieu dans le monde entier . Nous avons eu l'inspiration de faire les cinq personnes sur la bannière de la couleur des cinq colombes parce que l'Esprit est présent, vivant et animant toutes personnes.

À côté du bras décoré, nous voyons un grand soleil dispensant la lumière et la chaleur du Fils de Dieu qui soutient et motive la famille qui chemine à droite, sur la route. Cette famille étant illuminée par l'Esprit du Fils de Dieu est en mesure de répondre à l'appel et d'accomplir sa mission.

Si, nous aussi, en cette année de Jubilé, avons été éclairés par l'Esprit de Dieu, quelle est donc notre mission ? N'est-ce pas de proclamer cette Bonne Nouvelle : «Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique. Il y a 2000 ans, Dieu a envoyé Jésus pour prouver son amour indéfectible à toutes les générations.»


La Genèse de la Paroisse St- Luc

L’historique de la paroisse nous est redit comme il a été vécu par plusieurs paroissiens et présenté à un ressourcement en octobre, 2010, à ceux qui œuvrent dans différents ministères.

Au commencement l’Esprit de Dieu se penchait sur les chrétiens de l’ouest de l’île de Montréal. Il infusa dans les cœurs des citoyens de Dollard-des-Ormeaux, le désir de fonder une paroisse. Une paroisse qui accueille les deux cultures fondatrices du pays sans réserve et en toute confiance.

Les citoyens écoutent leur cœur et approchent l’Archevêché avec cette requête pour répondre aux besoins et aux désirs de cette nouvelle ville. Le Cardinal acquiesça et la paroisse bilingue du nom de St-Luc / St. Luke fut créée.

Dieu vit que c’était bon. Et il y eut un soir et il y eut un matin le premier jour.

Les paroissiens célébraient leur culte dans le gymnase d’une école. Or, la demande d’un lieu plus digne pour le culte fit surface. De là, des levées de fonds sont amorcées, des plans et devis sont proposés. Les idées surgissent, on discute. Doit-on opter pour un style moderne ou traditionnel ? Plusieurs personnes s’impliquent, certains presque à plein temps pour assurer la réalisation de cette maison de culte.

Dieu vit que c’était bon. Et il y eut un soir, il y eut un matin, le deuxième jour.

La construction de l’église fut terminée en 1964. On peut maintenant y accueillir les paroissiens remplis de reconnaissance pour le bon travail fait par le pasteur, les marguilliers et les personnes nombreuses qui ont mené à terme ce projet gigantesque.

Les pasteurs se succèdent au fil des années. Nous remarquons que l’Esprit de Dieu est toujours présent au sein de la paroisse. Les temps sont prospères, la communauté s’accroît et la ville s’épanouit.

Dieu vit que c’était bon. Et il y eut un soir, il y eut un matin, le troisième jour.

Le souffle de l’Esprit animait les prêtres de la paroisse, de même que de nombreux paroissiens et paroissiennes. Le Renouveau Paroissial fut une bénédiction pour notre Communauté. Les participants en ressortent avec un cœur changé, un esprit ouvert et une compréhension de ce qu’est une paroisse : en effet grâce aux échanges et aux différents témoignages, ils sont convaincus que chacun et chacune forment la paroisse. Ils acceptent de répondre au défi avec enthousiasme et de prendre leur pleine responsabilité en tant que paroissiens et paroissiennes.

Dieu vit que c’était bon. Et il y eut un soir, il y eut un matin, le quatrième jour.

L’Esprit qui nous anime et nous transforme fait jaillir des activités de toutes sortes : des groupes d’évangélisation pour jeunes et adultes se forment, des groupes de prières et de partage évangélique. Des fêtes qui célèbrent la différence de nos cultures et le respect que nous avons les uns envers les autres. Certaines fêtes liturgiques sont célébrées dans des arénas pour accommoder le grand nombre de participants et aussi les célébrations festives qui y suivent. Le besoin se fait sentir d’embaucher des personnes pour assurer la transmission de la foi à tous les niveaux. Des groupes de jeunes prennent forme. Ces derniers, remplis d’énergie et d’Amour de Dieu sont animés par des gens qui vivent leur foi et la célèbrent avec enthousiasme. Ensemble ils participent activement à la vie de la paroisse. Les chorales se multiplient pour les célébrations dominicales et autres. Les groupes tels le CWL contribuent énormément aux besoins physiques qui surgissent chaque année en plus d’animer plusieurs activités qui prêtent vie à la paroisse. Et combien d’autres groupes ou de conseils animent différents aspects de la vie chrétienne dans notre paroisse. Ça se poursuit toujours.

Dieu vit que c’était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin, le cinquième jour.

Dieu voulait plus encore pour ses fidèles à St Luc. Il savait que l’Esprit pouvait les animer à répandre la Bonne Nouvelle à plus de gens, à améliorer le sort des défavorisés, à mieux sensibiliser notre entourage à l’amour que Dieu a pour nous tous. Il nous appelle à Son service.

Il fait germer, par l’Esprit Saint, dans les cœurs des fidèles, le désir de le servir d’une façon différente. Il ouvre nos esprits aux possibilités multiples qui se présentent à nous. Nous décelons les lacunes, les besoins et les améliorations qui pourraient profiter à notre communauté. Dieu sait que, guidés par son Esprit, nous nous efforcerons de mieux Le servir, en identifiant les besoins et en oeuvrant pour éliminer les injustices. Il s’agit de rassembler les morceaux, petit à petit le casse-tête prend forme.

Dieu demande à son Esprit de faire jaillir en nos cœurs un désir plus ardent pour animer St- Luc afin que la pleine participation de ses membres relève le défi de l’évangélisation. Dieu vit que c’était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin, le sixième jour.

Le septième jour, Dieu se reposa… Il nous appartient, bonnes gens de St Luc, de continuer son œuvre. Jésus n’a-t-il pas dit : « Je n’ai d’autres mains que vos mains… je n’ai d’autres pieds que vos pieds….»

Documents historiques

Chuck McCallum, l’un des premiers marguilliers (assis à gauche sur cette photo), avait écrit quelques souvenirs personnels des premiers jours de Saint-Luc dans une série de courriels envoyés à l’abbé Roger Martineau. Comme il l’admet lui-même dans son introduction, les faits peuvent ne pas être tout à fait exacts, mais ses histoires sont intéressantes et divertissantes. Traduit par Irène Aubut.

  • Introduction
  • Tranche 1: Comment Dave McKee fut pris au piège en devenant le curé fondateur et comment le curé de la paroisse sur le Boul. Pierrefonds a été tenu dans l’ignorance par le diocèse lors de la fondation de St-Luc.
  • Tranche 2: Comment nous avons recueilli $50,000 dans un seul dimanche après-midi en 1964, ce qui équivaut à $303,000 aujourd’hui et comment nous avons gagné une bouteille de Cognac du Mgr (je crois) qui était le gourou des finances au diocèse.
  • Tranche 3: Comment nous avons dissuadé les Juifs de brûler l’hôtel de ville de Dollard parce qu’ils croyaient que les politiciens persécutaient les Catholiques.
  • Tranche 4: Pourquoi la Gendarmerie a espionné une célébration des marguilliers tard le soir.
  • Tranche 5: Comment nous avons eu un vicaire.
  • Tranche 6: Comment j’ai été l’organiste au premier mariage célébré à l’église alors que je ne sais pas jouer.
  • Tranche 7: Comment nous avons choisi l’architecte et pourquoi nous nous sommes battus à propos des pierres des champs et des briques des murs.